Enseignement du geste d’écriture cursive

Impact d’une pratique innovante sur la conception et la mise en œuvre de l’enseignement du geste d’écriture cursive

Responsable : Nathalie Bonneton-Botté et Claude Beucher-Marsal

Descriptif :

Ce projet s’inscrit dans le cadre du contrat de recherche « intuiscript » qui vise l’élaboration d’un cahier numérique   facilitant l’apprentissage et l’enseignement du geste d’écriture chez l’enfant. Le projet, piloté par une société spécialisée dans l’usage du numérique, par l’institut national des sciences appliquées de Rennes et par Microsoft éducation, est associé à différents partenaires (la région Bretagne, l’Éducation Nationale, le laboratoire LOUSTIC attaché au CRPCC) qui chacun à leur niveau, doivent contribuer à garantir la plus-value d’un outil qui finalement sera estampillé Éducation Nationale. Sollicitée comme partenaire, l’ESPE doit définir ses missions. Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche précise que : « dans le domaine de la recherche, les ESPE ont vocation à participer et à développer les transferts entre la recherche et les pratiques pédagogiques. C’est un des lieux à partir desquels est diffusée l’innovation pédagogique, clé de la refondation de l’école. »

Dans le cadre plus large du contrat de recherche « Intuiscript », ce groupe de recherche et de ressource contribuerait à démontrer que l’ESPE est une structure habilitée à faire collaborer des chercheurs de différentes disciplines et des praticiens de l’enseignement. Par cette collaboration, le G2R visera ainsi à évaluer certains aspects de l’outil notamment : 1/ L’impact d’une pratique pédagogique innovante sur les pratiques d’évaluation et d’observation du processus d’apprentissage du geste d’écriture 2/ L’impact d’une pratique pédagogique innovante sur la gestion de la diversité des élèves hors temps d’utilisation des tablettes.

De ce point de vue, l’axe principal de ce projet est celui de l’école inclusive et bienveillante :

– La maîtrise de la langue et les difficultés en lecture : l’étude s’intéressera aux élèves vulnérables qui présentent des difficultés à l’entrée dans l’apprentissage du geste d’écriture. Il s’agira, au travers des pratiques effectives des enseignants et de leurs déclarations, de comprendre en quoi le cahier numérique constitue une aide réelle au cours du processus d’apprentissage.

– La « différenciation » (Mise en place de situations d’apprentissage « intégratrices » / inclusives Gestion de l’hétérogénéité et prise en compte des besoins éducatifs particuliers) : Il s’agira de vérifier par l’analyse des pratiques effectives des enseignants et par leurs déclarations que l’outil « cahier numérique » constitue bien un moyen novateur de gérer la diversité des élèves.

– L’évaluation positive  (évaluer les progrès et les acquis des élèves – la question du diagnostic) : Il s’agira de vérifier que cet outil constitue bien un moyen innovant d’appréhender des progrès d’élèves qui ne sont autrement pas saisissables.

Contexte théorique :

La production verbale écrite est une activité complexe qui implique de nombreuses composantes : motrice, orthographique, lexicale, syntaxique, rédactionnelle. La composante motrice dite de bas niveau n’intervient pas indépendamment des composantes de plus hauts niveaux. Fayol et Miret (2005) montrent qu’une bonne maîtrise graphique impacte positivement la qualité orthographique de la production écrite d’élèves de CE2 au cours d’une activité de dictée. Cette même relation a été observée entre maîtrise graphique et qualité rédactionnelle (Olive, Favart, Beauvais, & Beauvais, 2009). Enfin, chez les élèves âgés de 6 à 9 ans, la maîtrise en écriture semble impacter les capacités d’épellation de mots (Pontart, Bidet-Ildei, Lambert, Morisset, Flouret, & Alamargot, 2013). Le rôle facilitant des représentations motrices liées aux gestes d’écriture a aussi été souligné dans quelques travaux  qui portent sur le développement des compétences en lecture (Velay, Longcamp, & Zerbato-Poudou, 2004; Bartolomeo, Bachoud-Lévi, Chokron, & Degos, 2002 ; Gentaz et Bara, 2005).

L’acquisition d’une écriture fluide, rapide et lisible constitue donc un enjeu majeur de la réussite scolaire et de la prévention des difficultés scolaires, non seulement, parce qu’elle semble aujourd’hui déterminante dans la mise en place des compétences en lecture et en orthographe mais aussi parce que l’élève fatigable à l’écriture se trouvera fragilisé à chaque instant de sa scolarité et notamment à chaque fois que des évaluations écrites lui seront demandées.

Les chercheurs soulignent régulièrement que la maîtrise de l’écriture manuscrite relève d’un apprentissage long et complexe qui passe par l’élaboration de programmes moteurs responsables de la stabilité des patterns temporels de l’écriture et de la séquence ordonnée des traits qui composent les lettres (Meulenbroeck & Van Galen, 1989). Cette acquisition commencera avec le graphisme, au moment où l’œil apprend progressivement à guider la main (Lurçat, 1974) et s’achèvera au cours du collège lorsque l’élève présentera une écriture automatisée (Zesiger, 2000). Si nous savons que différentes composantes (motrices, cognitives et perceptives) sont convoquées lors d’une activité d’écriture, rares sont les études qui précisent les pré-requis à acquérir pour qu’un enfant puisse entrer dans l’apprentissage formel de l’écriture (Bara & Bonneton-Botté, 2015, à paraître). Dans une étude portant sur les difficultés d’apprentissage de l’écriture manuscrite, Bonneton-Botté et De La Haye (2009) ont observé que les enseignants de cours préparatoire étaient de bons experts pour détecter la difficulté de certains enfants à entrer dans l’apprentissage de l’écriture cursive. Interrogés sur les causes de ces difficultés, la majorité d’entre eux considère que les causes sont intrinsèques à l’enfant. Les causes les plus fréquemment évoquées (fatigabilité motrice, habiletés motrices, posturales, perceptives) sont toutefois difficilement appréhendables par l’enseignant, d’une part parce que les caractéristiques cinématiques du geste d’écriture ne sont pas visibles à l’œil nu et d’autre part, parce qu’au regard du nombre d’élèves présents dans une classe, l’enseignant peut difficilement observer et évaluer les caractéristiques des gestes d’écriture de chaque enfant de la classe. Du point de vue de la stricte composante motrice, l’enseignement et l’analyse de l’activité des élèves pour la copie de mots peut porter sur deux aspects fondamentaux dans la composante graphique, la conformité des écrits (organisation du mot et forme des lettres) et les procédures de réalisation (conventions de l’écriture). Si l’on s’intéresse aux conventions de l’écriture, la question de la direction des trajectoires lors de l’écriture des lettres est importante surtout pour l’écriture cursive, qui nécessite d’enchaîner les lettres en suivant un déplacement régulier et fluide avec très peu de levers de crayon. Observer les procédures des élèves dans toute leur diversité, prendre en compte cette diversité dans les enseignements et évaluer les progrès des élèves constitue donc, concernant la mise en place de l’écriture manuscrite cursive, une tâche complexe sinon impossible pour l’enseignant. La tablette numérique peut assister l’enseignant dans cette tâche d’évaluation. Dans leur étude sur des élèves de CP-CE1 utilisant des logiciels d’écriture avec synthèse vocale et intégrant une mémorisation des compétences des élèves en fonction de leurs profils, Beucher-Marsal, Charles & Le Hénaff (2015) ont montré la complexité de l’évaluation automatisée des traces écrites des élèves de cet âge par une intelligence artificielle. Toutefois, ils ont noté que de tels programmes informatiques commencent à répondre aux besoins des enseignants d’avoir des outils qui s’adaptent aux compétences inégales en littéracie des apprenants, dont les rythmes d’apprentissage sont très divers aux cycles 1 et 2. Ils notent dans leurs études l’importance que les applications et logiciels proposés aux élèves soient modulables pour faciliter la différenciation et qu’ils puissent permettre une gestion aisée de l’outil par ces jeunes élèves ainsi qu’un retour facile sur les traces produites pour qu’elles soient évaluées ou auto-évaluées. En effet, concernant les rythmes d’apprentissage de l’écriture, les programmes de maternelle préconisent de proposer l’écriture cursive aux élèves de moyenne ou de grande section “dès qu’ils en sont capables sur le plan moteur” (B.O., 2015 [1]) et précisent que la cursive doit faire l’objet d’un « enseignement guidé afin que ces premières habitudes installées favorisent la qualité des tracés et l’aisance du geste ».

Problématique, hypothèses, démarches :

Problématique

Au regard des problématiques évoquées préalablement, le recours à la tablette numérique pourrait constituer une innovation pédagogique significative, en adéquation avec les usages sociaux du XXIe siècle et des outils que les enfants de cette génération sont appelés à utiliser dans leur vie future. Si du point de vue de l’enfant, l’écriture manuscrite sur tablette ne présente pas toutes les caractéristiques de l’écriture sur papier (Alamargot & Morin, 2015), l’évaluation des effets d’entraînements à l’écriture cursive par le biais de tablette numérique pourrait se révéler positive. Jolly et Gentaz (2013) montrent que, comparé à un entraînement classique sur papier,  l’entraînement avec tablette est facilitant. La disponibilité permanente du modèle dynamique de la lettre ainsi que l’aspect attractif de l’environnement numérique expliqueraient, selon les auteurs, cet effet bénéfique de l’entraînement sur tablette. La recherche Intuitscript et le G2R qui est ici proposé pour penser cette relation complexe entre activités graphiques, écriture et numérique dès la maternelle et le CP vise à déterminer plus précisément, à partir de pratiques observées et de vidéos de séances de classe, ce qui différencie les activités graphiques et d’écriture sur tablette et les activités graphiques et d’écriture sur les supports papier et traditionnels. Par exemple, quel est l’incidence de l’usage de la tablette numérique au niveau moteur et perceptif chez les enfants ? En quoi peut-on considérer cet outil comme une plus-value par rapport aux pratiques traditionnelles ? Quelles en sont les limites en fonction des pratiques mises en œuvre ?

Objectif de l’étude

Associée au projet IntuiScript, cette recherche se veut une contribution dans le champ de la didactique, à l’évaluation des effets (bénéfiques ou non) de la tablette numérique lors de l’enseignement de l’écriture manuscrite cursive. Le projet IntuiScript propose de fournir une solution numérique à l’apprentissage du geste d’écriture et prévoit de mettre à disposition des enseignants un cahier numérique qui mémoriserait les productions des élèves, leurs caractéristiques spatiales et cinématiques, permettant à l’enseignant d’obtenir un aperçu rapide et complet des progrès des élèves dans le domaine de l’écriture. Considérant la complexité de la tâche qui incombe à l’enseignant : 1) de repérer les élèves qui sont prêts sur le plan moteur à entrer dans l’apprentissage de la cursive, 2) de gérer la diversité des élèves sur le plan du rythme du développement moteur, perceptif et cognitif et 3) de mettre en œuvre une évaluation positive des progrès des élèves, nous cherchons à savoir si le recours à la tablette numérique dans le cadre de l’enseignement à l’écriture cursive constituera une facilitation au repérage des élèves, une facilitation pour mettre en œuvre une différenciation effective des apprentissages et une programmation plus individualisée de ces apprentissages et que l’usage des tablettes numériques tend vers la mise en œuvre effective d’une évaluation positive des progrès des élèves. Nous voulons déterminer si ces apports seront ressentis comme tels par les enseignants à travers leurs discours, quel que soit leur ancienneté, leur formation et leur maîtrise du numérique et si l’usage précoce des tablettes sera considéré comme une plus-value pour leur pratique quotidienne.

Hypothèses

1/ Avant la mise à disposition des tablettes dans la classe et de l’outil Intuiscript, des entretiens menés auprès des enseignants concernés par les classes pilotes de la recherche Intuiscript devraient mettre à jour les causes et la nature des difficulté de certains enseignants dans les activités graphiques et d’écriture : notamment mettre en oeuvre des évaluations diagnostiques, gérer la diversité des élèves ou réaliser des évaluations positives sur les progrès relatifs aux composantes motrices du geste d’écriture manuscrite cursive.

2/ Les entretiens menés pendant et après la séquence d’apprentissage de l’écriture sur tablette devraient montrer une modification des représentations ou des savoirs en jeu dans l’enseignement de l’écriture manuscrite cursive qui aurait des répercussions sur a) la conception des évaluations diagnostiques futures, b) la capacité à gérer la diversité des élèves c’est-à-dire à différencier les parcours en tenant compte des stratégies et des rythmes de développement, c) la capacité à mesurer et à restituer les progrès des élèves.

3/ Nous supposons que l’analyse des séances de classes filmées lors d’activités graphiques avec tablette ou sans tablette devrait montrer des gestes professionnels (Bucheton, & Dezutter, 2008; Bucheton, 2009) modifiés chez les enseignants, qui seront potentiellement plus centrés sur la gestion de l’outil et tournés vers une posture d’accompagnement quand ils utilisent la tablette que quand ils utilisent des supports classiques, par exemple des fiches sur papier où la posture enseignante peut être, en revanche, un total lâcher-prise. La réflexion métascripturale des échanges entre le professeur et les enfants pourrait en être modifiée : soit moins présente si la gestion de l’outil monopolise le temps d’attention de l’enseignant, soit augmentée.

4/ Des entretiens, nécessairement très brefs avec des enfants de cet âge, devraient permettre de repérer un surcroît d’intérêt à l’égard des usages sociaux de l’écriture et un goût affirmé pour l’écriture sur des supports numériques par rapport à des supports traditionnels sur papier.

Méthodologie

– Un questionnaire, doublé d’entretiens semi-directifs adressés aux enseignants, croisé avec des entretiens brefs, filmés et transcrits, ciblant les élèves permettront d’appréhender la façon dont les élèves évaluent leurs progrès par rapport au discours de leur enseignant et comment chacun perçoit l’intérêt de l’apprentissage sur tablette. Cela permettra de cerner la convergence ou divergence des points de vue des élèves ou des enseignants faisant usage de la tablette numérique pour certaines activités graphiques.

– Ces entretiens semi-directifs auprès d’enseignants de classes pilotes avant la période d’utilisation de la tablette permettront également de recueillir les représentations relatives aux difficultés d’apprentissage de l’écriture et d’appréhender les pratiques “classiques” déclarées (hors dispositif numérique) pour gérer la diversité des capacités motrices, perceptives et cognitives dans la classe. Nous nous centrerons principalement sur les pratiques d’évaluations.

– Au cours du dispositif numérique, des entretiens associés à des vidéos de séances de classe permettront d’appréhender la façon dont les enseignants gèrent la diversité dans la classe au cours d’un enseignement du geste d’écriture.

– Après le dispositif, des entretiens post-séances, associés à des vidéos de séances d’auto-confrontation, permettront d’appréhender s’il y a des transferts (ou pas) opérés de la pratique numérique à la pratique “classique” notamment dans la façon d’évaluer les élèves, de gérer la diversité, d’évaluer les progrès des élèves et de leur restituer une évaluation positive.

Public de l’étude: Les élèves et les enseignants des classes pilotes des départements 35, 29 et 22. Des enseignants M2 PE affectés comme professeurs stagiaires en maternelle pourront intégrer le G2R afin que nous puissions évaluer comment des professeurs débutants gèrent les tablettes numériques comparativement à des professeurs expérimentés (les PEMF ou des étudiants-enseignants du master RED affectés en maternelle). Ces enseignants stagiaires peuvent mener une réflexion sur l’usage de cet outil dans le cadre de leur mémoire de M2 MEEF. Deux mémoires de M2 MEEF sous la direction de Claude Beucher-Marsal (site de Brest) portent sur cette thématique des tablettes numériques comme support à des exercices graphiques en maternelle ou comme support à l’écriture inventée. Le G2R servira de séminaire pour ces étudiants lors de réunions communes avec les autres participants à l’étude.

– Intervention de Claude Beucher-Marsal auprès du groupe maternelle du Finistère (groupe départemental sur la maternelle dirigé par monsieur André Remeur, IEN) : date fixée au 21 avril 2016 : thème “l’écriture inventée : de la pratique ordinaire et traditionnelle à l’usage du numérique”.

Composition :

Nom Prénom Statut Résidence administrative
Bonneton-Botté Nathalie MCF de psychologie Saint-Brieuc
Beucher-Marsal Claude MCF sciences du langage et de l’éducation Brest
Mismaque Christine IEN chargée du dossier maternelle dans le 35 Rennes
Enseignants des classes pilotes A définir
Coston (à confirmer) Sophie Maître formatrice 35 Rennes
Quemeneur (à confirmer) Marielle Maître formatrice 22 Saint-Brieuc
Le-Corff (à confirmer) Laucence Maïtre formatrice 22 Saint-Brieuc

 

Diffusion et valorisation :

– Colloques : Colloques AIRDF (Association Internationale des Recherches en Didactique du Français), colloques PedagoTice 2016 ou suivants, Colloque ECER 2016 de Dublin. Prochain colloque CREAD.

– Publications visées : Publications envisagées dans des revues scientifiques spécialisées en didactique (Recherches en Education, Pratiques, Repères, Diptyque, Recherches en Didactique : Les Cahiers Théodile, The International Journal of Literacies) et en Psychologie (ANAE, Canadian journal of experimental psychology) et dans des revues adressées aux professionnels (Nouvelle revue de l’ASH, Cahiers pédagogiques).

– Formations de formateurs : Des sessions de formation de formateurs co-animées par des enseignants-chercheurs en Psychologie et en Sciences du langage et de l’éducation sur les différents pôles de l’Espe de Bretagne. Il s’agira par ce biais d’assurer une diffusion des résultats de la recherche centrée sur les innovations pédagogiques auprès des publics de formation initiale et continue (à partir de 2017).

– Communications internes : Participation à un jeudi midi de l’ESPE, journée d’information lors d’un séminaire apprentissage.

– Contribution à la rédaction du guide d’utilisation du logiciel IntuiScript (à confirmer avec les partenaires)

Principales références bibliographiques en lien avec le projet :

Alamargot, D., & Morin, M. F. (2015). Does handwriting on a tablet screen affect students’ graphomotor execution? A comparison between Grades Two and Nine. Human movement science, 44, 32-41.

Bara, F. & Bonneton-Botté, N. (à paraître). Est-il nécessaire d’enseigner le sens du tracé des lettres en capitale d’imprimerie en maternelle ? ANAE.

Bara, F., Gentaz, E., & Colé, P. (2005). La lecture au bout des doigts. Cerveau & Psycho, 9, 24-27.

Bartolomeo, P., Bachoud-Lévi, A.-C., Chokron, S., & Degos, J.D. (2002). « Visually- and motor- based knowledge of letters: evidence from a pure alexic patient ». Neuropsychologia, 40, 1363-1371.

Beucher-Marsal, C., Charles, F., & Le Hénaff C. (2015). Improving Literacy Skills and Differenciating Learning Speed among Primary School Children through a Computer-assisted Learning Tool. The International Journal of Literacies, Volume 22, Issue 2, Common Ground, Champaign, University of Illinois Research Park USA, www.thelearner.com, ISSN 2327-0136.

Bonneton-Botté, N. & De La Haye, F. (2009). Apprentissage de l’écriture manuscrite : des difficultés perçues par les enseignants aux difficultés des élèves. In N. Marec-Breton, A.S. Besse, F. De La Haye, N. Bonneton, & E. Bonjour (Eds.), L’apprentissage de la langue écrite : approche cognitive. Rennes : Presses Universitaires de Rennes.

Bucheton, D. (2009). L’agir enseignant : des gestes professionnels ajustés, Octares éditions.

Bucheton,  D., & Dezutter, O. (2008). Le développement des gestes professionnels dans l’enseignement du français, un défi pour la recherche et la formation, De Boeck

Fayol, M., & Miret, A. (2005). Écrire, orthographier et rédiger des textes. Psychologie française, 50(3), 391-402.

Jolly, C., & Gentaz, E. (2013). Évaluation des effets d’entraînements avec tablette tactile destinés à favoriser l’écriture de lettres cursives chez des enfants de Cours Préparatoire.

Lurçat, L. (1974). Etudes de l’acte graphique (Vol. 1). Mouton.

Meulenbroek, R. G., & Van Galen, G. P. (1989). The production of connecting strokes in cursive writing: Developing co-articulation in 8 to 12 year-old children. Computer recognition and human production of handwriting, 105-118.

Olive, T., Favart, M., Beauvais, C., & Beauvais, L. (2009). Children’s cognitive effort and fluency in writing: Effects of genre and of handwriting automatisation. Learning and Instruction, 19(4), 299-308.

Pontart, V., Bidet-Ildei C., Lambert E., Morisset, P., Flouret, L., & Alamargot, D. (2013). Influence of handwriting skills during spelling in primary and lower secondary grades. Frontiers in Psychology. (4) 818.

Velay, J.L., Longcamp, M., & Zerbato-poudou, M.T. (2004). “De la plume au clavier: est-il toujours utile d’enseigner l’écriture manuscrite?” In E. Gentaz et P. Dessus (Eds), Comprendre les apprentissages, (pp.69-82). Paris : Dunod.

Zesiger, P. (1995). Ecrire. Approches cognitive, neuropsychologique et développementale. PUF, Paris.

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